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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 20:38

Musicien & peintre, poète & musicien, Thierry Delaroyère, millionnaire en étoiles et en dons, démontre avec talent qu’un artiste peut avoir sur sa palette plusieurs amours – aussi éloignées en apparence que les beaux-arts et la chanson.

millionnaire

Pour moi, Thierry Delaroyère est une vieille connaissance. Au sens artistique du terme. J’ai toujours aimé son travail. Je l’ai connu peintre sous les cieux de la Provence en Avignon lors d’une de ses expositions en 1983. Ses madones avant-gardistes, sœurs en couleurs avant l’heure des gitanes de Lacroix, exaltaient la foi des croyants, l’enthousiasme tapi dans le cœur des contemplatifs et permettaient aux gourmands de sentir l’été perpétuel au goût de paradis. 

Thierry Delaroyère, le peintre, a muri. Ont suivi des passions, des recherches picturales, des mises en croix et autres itinéraires, témoignages du parcours de tout homme en quête d’absolu tels ses personnages à la Folon perdu dans des mosaïques labyrinthiques. Un travail que l’on peut voir sur l’un des sites de l’artiste. 

Mais l’inspiration de Thierry Delaroyère ne s’arrête pas là et exige aussi de s’exprimer en chansons dont "le monde a besoin pour mettre du bleu dans le ciel gris". 

Avec sa guitare, Thierry Delaroyère a parcouru la planète pour se remplir l’âme d’images et de souvenirs "comme un feu qui brille la nuit". 

L’album "Millionnaire en étoiles", confirme la vocation de cet amoureux de la vie, des pâquerettes et des lignes d’horizon. 

"Milliardaire en grains de sable, en coquillages", Thierry Delaroyère capte les bonheurs que lui déroule l’existence. Il a tout son temps et rien ne presse. Et il nous transmet sa gaité, sa sagesse au rythme d’airs primesautiers, rappelant le style de Guy Béart. 

Si l'on avoue à ce poète tout le bien que l'on pense de ses créations, Thierry Delaroyère répond : 
"- Plus que la vraie vie "Milionnaire en étoiles" est une vie rêvée mais aussi et surtout, à la manière douce,(plutôt qu'à la manière noire), un cri de guerre contre la pression du monde. Il faudrait se chanter intérieurement cette chanson pour passer à gué les eaux sombres d'une rivière inconnue. Ce n'est pas moi, Thierry Delaroyere qui a tout le temps et pour qui rien ne presse ; c'est plutôt moi qui chante pour me rappeler à moi-même et aux autres que les reflets sur la mer et les millions de pâquerettes sont aussi les armes sensibles d'un combat pour la vie. Beautés banales, merveilles ordinaires, accessibles à tous, qui ont besoin de nos regards pour devenir étoiles. L'ideal est au bout du chemin il est aussi avant le chemin, avant la vie." 

Généreux et tendre, il nous livre ses richesses et nous fait voyager sur "Myspace". 

Les enfants de moins de sept ans à ceux de plus de soixante-dix sept ans adorent ! 
Il chante la fraternité, la joie, la tendresse. 
Et on l’aime "cet oiseau à roulettes" sur sa bicyclette. 
Avec lui, il fait si doux que l’on peut apprécier la vie "à pas de loup"… 
Et il nous inspire qu’un seul désir : l’écouter toujours, l’écouter encore. 
Sur Myspace...

Avec un seul conseil : commencer l’écoute par ce titre puis réécouter tout l’ensemble ensuite comme c’est en fait présenter sur l’album. 

Une équation des musiques et des langues ou ne l'emporte ni la mélodie ni les paroles, ou rien ne devrait nous manquer, ni ce qu'on nous raconte, ni ce qu'on nous chante. 

Thierry Delaroyère, peintre et musicien, compose des chansons d'artiste. 
Pour se procurer l'album "Millionnaire en étoiles". 

Références :

thierry.delaroyere@gmail.com

http://www.myspace.com/thierrydelaroyere 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 18:01
"Black Swan", le film dont tout le monde parle pour vanter l'incroyable interprétation de Natalie Portman, nominée pour les Oscars, se veut saisissant. Le point de vue d'ElsaPotine.
B swan
"Black Swan" raconte l'histoire d'un ballet, "le Lac des Cygnes", un classique. Pour cela, il utilise toutes les méthodes actuelles du cinéma hollywoodien.

Avec force et violence, la réalisation s'approche d'un "Apocalypse Now" qui aurait comme terrain de guerre la psyché féminine.

De surcroît le film traite de plusieurs sujets dans le même mouvement :
- les rapports tumultueux entre mère et fille,
- le pouvoir des metteurs en scènes, chorégraphes ou autres décideurs artistiques qui se prennent pour des gourous,
- de la dualité du bien et du mal en chacun,
- enfin, tous les affres de la création voire de l'interprétation quand une actrice, une cantatrice ou une danseuse lutte pour s'approprier un ou plusieurs personnages et atteindre la perfection.

Ajoutons à cela les rivalités entre femmes et quelques scènes d'hallucinations dont nous nous serons bien passés, extrêmes et d'une grande cruauté, à la limite du visuellement supportable et nous aurons un aperçu de "Black Swan".

Heureusement porté et magnifié par Natalie Portman, talentueuse et prolixe qui n'arrête pas d'enchaîner les rôles, "Black Swan", on l'aura compris, ébranle.
Il nous entraîne aux portes de la folie. C'est à la fois superble et tragique.
Mais je n'en dévoilerai pas plus sinon que la morale de ce conte moderne sur l'univers impitoyable de la danse contredit La Fontaine pour nous démontrer que la raison du plus fort n'est pas toujours la meilleure.

Superbe et tragique, vraiment ? Plus terrifiant.
Et pour ceux qui veulent pénétrer cet univers sans souffrir de ces images, un conseil, un livre, celui de Elise Ropers "Révérence" qui décrit les splendeurs et les tyrannies de l'Opéra de Paris aux ED. Michel Lafon.
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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 20:06

Encore un film français, encore un film génial. Réalisé par Anne Giafferi, d’après  « Catholique anonyme » le livre de son compagnon Thierry Bizot, « Qui a envie d’être aimé » créé débat, émotions et pousse chacun aux aveux quant à sa véritable relation avec… Jésus, la religion et son désir d’être aimé.

envie d'être aimé

Passons illico la chronique critique. Soulignons plutôt ce que ce long-métrage éveille comme réflexions (positives) en nous. Mais avant même de livrer mes pensées, voici quelques informations. 

A propos de l’histoire : Antoine, 40 ans, marié, deux enfants, brillant avocat, semble avoir tout pour être heureux mais cela ne l’empêche pas d’être en rupture de lui-même. Un jour, Antoine fait une rencontre inattendue, irrationnelle, bouleversante... Il rencontre Jésus. Il ne s'y attendait pas. Sa femme non plus. Pas plus que sa famille et son entourage… 

Le film est donc tiré de « Catholique anonyme », un récit de Thierry Bizot, un homme de communication et de télévision bien connu, qui traite de sa conversion brutale, de sa découverte de la foi. Sur son blog, d’ailleurs, il poursuit ses confessions de croyant. Et lors d’une interview au journal La Croix, il affirmait : « Croire, c’est être amoureux. » 

Invité de Serge Moatti pour l’émission « Cinémas, Cinémas » avec Frédéric Lenoir (auteur du Petit Traité de vie intérieure et rédacteur en chef du Monde des religions), Bizot a parlé comme à son habitude avec honnêteté et ferveur. 

En substance, les deux hommes ont évoqué le fait que s’avouer « catho » de nos jours n’était pas très sexy. Se revendiquer de Bouddha, oui ! De Jésus, oui ! Mais catho, ô secours… Lenoir lui se définit comme chrétien. Du Christ. 

Jésus, le Christ. Celui qui a engendré la seule religion ayant pour base l’amour. 
Et les deux discoureurs d’ajouter : que Jésus n’invite pas à croire en lui mais amène chacun à vivre une relation avec lui. A vivre en état d’amour et de ce fait à vivre avec Lui comme « une expérience extra conjugale ». 

Amoureux du Christ, oui ! Jésus déteste les tièdes. Il nous veut fervent, courageux, engagé dans notre foi à suivre son exemple, sans avoir honte de nos sentiments. Avec humilité et faisant acte de compassion et de communion envers son prochain. 

Ce film pourrait se révéler par son sujet presqu’impossible puisque sujet de livre ou de débat mais il bouleverse le spectateur parce qu’il est traité sous le mode de la comédie avec légèreté. Enoncée avec conviction et certitude, la morale de cette histoire vécue ne laisse aucun doute sur le fait qu’ « avoir la foi sert à mieux vivre ». Et on ressort de là, gonflé à bloc. Dans un monde où le cynisme détruit tous nos espoirs, grâce à cette comédie, on respire une grande bouffée d’air frais où il n’y a plus de place à l’impossible. 

Qui a envie d'être aimé ? 
Réalisé par Anne Giafferi 
Avec Eric Caravaca, Arly Jover, Valérie Bonneton, Jean-Luc Bideau, Benjamin Biolay
Long-métrage français . Genre : Comédie 

Catholique anonyme, Thierry Bizot, Le Seuil. 

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 13:56

Au milieu des turpitudes de l’actualité, prenons un instant pour vivre d’amour. 
Avec quelques images superbes, autant de réflexion et de générosité.

klimt

Une rencontre créé le souvenir événement. Elle se relie souvent à des odeurs, des parfums, parfois à des chansons, à un film ou simplement à des images… 

Il suffit parfois de regarder une œuvre d’art pour désirer tomber amoureux, pour que cette œuvre vous inspire un besoin d’amour ou une nécessité de redistribuer les bons sentiments que vous avez en vous. De surcroît, cela devait être l’ambition des artistes qui les ont créées. 

En leur hommage, prenons le temps d’admirer leur travail et d’en offrir un aperçu, une carte, une affiche à l’élu(e) de notre cœur le jour de la fête des amoureux. 

C’et toujours amusant de se poser la question : Et qu’est ce que j’aurais envie de lui offrir pour lui exprimer mon amour ? Sans que ce ne soit pas trop « nunuche » ? 

Pour ma part, je vous invite à découvrir mes trois favoris : 

Longtemps, je n’ai reconnu que Doisneau. Son Baiser de l'Hötel de ville. Dernièrement, Les Amoureux – du même photographe – ont enchanté également mon œil. Il s’agit d’une image moins connue mais tout aussi tendre et aussi joyeuse. 

En peinture, j’ai un engouement pour Klimt, le peintre viennois. Son Baiser n’a rien à envier à ceux de mon photographe préféré. Mais ce que la photographie souligne, la peinture le laisse pressentir ; elle transcende l’instant comme une poésie. Et le Baiser de Klimt est pour moi l’expression même de la tendresse, de l’infinie complicité sensuelle qui émane d’un couple en harmonie. 

Autre moyen d’expression, la sculpture dans sa puissance, elle, ne cerne que l’essentiel, la force de l’union de deux êtres en communion. En cela, Brancusi, plus connu pour sa Muse couchée et ses expositions au Centre Pompidou, nous offre un parfait exemple dans une de ses œuvres, elle aussi appelée Baiser.  One more time again. 
YES ! 

Et comme le disait ce talentueux Brancusi :"Les choses ne sont pas difficiles à faire, ce qui est difficile c'est de nous mettre en état de les faire." 

Partant de ce principe-là, il vous suffit à présent de réfléchir à ce qui symbolise le mieux l’amour pour vous et vous trouverez l’image correspondant à votre sentiment pour l’offrir à votre chéri(e). 

En référence :

Doisneau : http://www.robert-doisneau.com/fr/expositions/

L'Hotel de ville :

http://www.postershop.fr/Doisneau-Robert/Doisneau-Robert-Le-Baiser-De-lHotel-De-Ville-Paris-1950-7800031.html

Les amoureux :http://www.postershop.fr/Doisneau-Robert/Doisneau-Robert-Les-Amoureux-2203711.html

Klimt :http://fr.wahooart.com/@/GustavKlimt

Le baiser de Brancusi : http://www.amour.ro/sculptures/le-baiser.php

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 13:48

Après son triomphe de l'Olympia, Laurent Gerra joue les prolongations.                     Il continue de faire son numéro du 8 au 19 février au Palais des Sports pour le meilleur du rire.

gerra

Toujours fidèle à lui-même, impertinent sans jamais flirté avec l'amertume, Laurent Gerra nous présente une fois de plus un super show déjanté où toutes les audaces du politiquement incorrect sont permises voire revendiquées. 

Aucune imitation ne lui résiste. 

Dans des sketches admirablement bien écrits et interprétés avec une telle conviction que tout passe, même l'insolence, un rien de vulgarité parfois, oui, Laurent Gerra nous fait tout accepter. Au nom de la loi du rire. Et du fou rire ! 

L'homme, l'humoriste, n'a aucun problème métaphysique et ça fait plaisir de voir qu'aucun principe ne l'arrête si ce ne sont ses propres convictions (que l'on peut partager ou non) et qu'il a bien ancrées avec un zeste de sectarisme qui renforce la dose. 

Ses spectacles évoluent mais certaines constances demeurent. Inutile de rappeler son répertoire : Céline Dion, Lara Fabian, Gainsbourg, Reggiani, Trenet, Ferret, Bécaud, Nougaro... L'éternel et indissociable Johnny H. ou encore l'inénarrable Luchini... 

Homme libre, sans tourment ni tabou, toujours chaleureux et espiègle, Laurent Gerra éblouit. Juste pour le rire. Et avec un vrai panache ! 

 SES DVD :
*Laurent Gerra à l'Olympia - 1999 
*Laurent Gerra à l'Olympia - 2002 
*Laurent Gerra au Palais des Sports - 2004 
*Laurent Gerra flingue la télé - au Palais des Sports de Paris 2006 
*Laurent Gerra : "Ça balance !" - 2008 

Gerra à la tv le 6 fev 2011, dans Vivement dimanche prochain, chez Drucker/

http://www.youtube.com/watchv=eVdojrlsSTs

Laurent Gerra :

PALAIS DES SPORTS

PORTE DE VERSAILLES, 75015 PARIS 
Du mardi 08 février 2011 au samedi 19 février 2011 

 

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 14:22

Le premier film d'Alix Delaporte servi par des comédiens remarquables créé l'évènement, enthousiasme critiques et public. Un coup de coeur d'ElsaPotine.

angele et tony

"Angèle et Tony", une histoire banale ?


Angèle, une fille dans la galère, rencontre Tony, marin pêcheur de Normandie, par le biais des petites annonces. 
Cela pourrait être "un Homme, une Femme".  Voire "Jules et Jim". 
C'est vrai, la fille est assez androgyne. 
Mais ce film, par sa forme et ses choix, n'a absolument rien de banal. 

Dans un monde de bruits, de rumeurs et de fureur, "Angèle et Tony" nous invite à pénétrer dans leur univers ponctué par les marées, le souffle de la mer, le rythme lent d'un horizon sans fin, et l'âme de taiseux rivés à l'essentiel. 

A un moment, Tony dit à Angèle : 
- Pourquoi tu me l'as pas dit ? Tu m'as pris pour un con ?!
- Non, mais j'avais peur que tu me jettes... 
- C'est bien ce que je dis. Tu m'as pris pour un con... 

A part quelques tirades de ce genre, courtes, incisives, enlevées, les dialogues dans ce long-métrage n'existent que par les regards et les... silences de ses personnages. 

Remarquée dans les "Chansons d'amour" et autres productions assez parisiennes, Clotilde Hesme, alias Angèle, resplendit dans ce rôle de fille apparentée à celle du film "Extérieur Nuit" - une nana mec cabossée. 

Grégory Gadebois, lui aussi excellent, sociétaire de la Comédie Française, a fait couler beaucoup d'encre. 
Des tonnes pour le comparer à Depardieu. 
Des tonnes pour faire de lui le successeur de Brando. Rien que ça. 
Certaines journalistes se pâment devant sa mâlitude, sa sensualité... 

C'est vrai que Tony nous fait redécouvrir un visage de mec censuré des décennies par le féminisme-ment correct : un type brut de décoffrage dans sa masculinité, déterminé à mener sa barque selon son gré et pointilleux sur son désir de ne pas s'en laisser compter afin de jouer la carte de la sincérité exempte de toutes manipulations. 
On n'a pas l'habitude. De le voir au cinoche. 
Dans la vie, ça arrive. Mais même les femmes bien attentionnées doivent s'accrocher pour faire fi de l'idéologie libertaire transmise par leurs aînées et faire deux pas en arrière pour laisser place et parole à leurs bonhommes. 

Bref, on l'aura compris. Que chacune le dise à sa manière. Il est temps que ce genre de gars - sans jeu de mot - revienne. Pour permettre à ces certaines aventurières des sentiments de trouver leur rédemption et l'espoir dans des joies simples. 

"Tony et Angèle : un film d'auteur qui fera date. 
L'antidote en quelque sorte de "La maman et la putain" qui ressort actuellement. 
Oeuvres et témoignages d'une grande beauté pour marquer différentes époques de l'évolution et la quête des sentiments humains. 
"Angèle et Tony" : Un film économe (de moyens) d'une grande richesse (émotionnelle). 

"Angèle et Tony"
Réalisé par Alix Delaporte 
Avec Clotilde Hesme, Grégory Gadebois, Evelyne Didi... 
Musique *** de Mathieu Maestracci, d'une grande élégance symphonique.

Mais encore, l'oeil cinématographique d'ElsaPotine :

Tamara Drewe

Les Petits mouchoirs

Les chemins de la liberté

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 11:09
Nommée aux derniers NRJ Adwards, récompensée par l’Académie Charles Cros en novembre 2010, l’European Border Breaker Awards et le prix de la la chanson de l’année 2010, ZAZ ensoleille la scène actuelle française et l’univers musical européen. Plus qu’une proclamation, le credo de la fille « qui ne fait pas semblant ».
zaz
 
Mademoiselle ZAZ est formidable ! Sur des rythmes soul, jazzy et manouche, elle chante la joie, l’amour, la bonne humeur quitte « à crever la main sur le cœur »…
On la compare à Piaf ou Fréhel.
Je pencherais davantage pour Fréhel ou même… un Bénabar au féminin.
Mais les comparaisons sont toujours restrictives. Il suffit d’entendre ZAZ pour le comprendre.

Avec son visage de fille affranchie, sa voix de chanteuse populaire (au plus noble sens du terme), sa diction influencée part le slam urbain, ses airs entrainants, elle multiplie les tubes.
« Je veux » et « Le long de la route » en tête de liste.
Seulement voilà, avec ZAZ, le talent s’exprime avec générosité et quand on aime, on ne compte pas…
Une des raisons de la multiplicité de ses titres et de ses succès.
Alors, assez de baratin, et écoutons là, haut les cœurs !
Pour moi, elle est gagnante aux premiers riffs.
 
Mais encore :


Et pour une bio plus encyclopédique :
http://fr.wikipedia.org/wiki/ZAZ_(chanteuse)
Et toujours ElsaPotine sur Obiwi :
Pour encore plus de music :
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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 11:03

"Au-delà", le dernier film du grand Clint traite de la vie après la mort et crée déjà le débat. Pour ou contre ? ElsaPotine qui l'a vu, donne son verdict.

au-delà 

Qu'on se le dise : un film de Clint Eastwood est toujours un film d'exception. 
Que l'on aime ou pas. 
Un film d'exception, par son courage, ses prises de position bien tranchées et sa réalisation plus que soignée et efficace. 

A plus de 80 ans, le bonhomme connait son métier dont il a tout vu, tout vécu et tout mis en pratique. 
Avec la détermination, l'attention, la tendresse bourrue qui lui ont permis de réaliser les "Inspecteur Harry", "La Route de Madison", "Gran Torino" ou "Invictus", le voici à parler d'un nouveau sujet qui lui tient à coeur au crépuscule de son existence : l'au-delà. 

Pour cela, il a enfanté de trois personnages, un médium de San Francisco interprété par Matt Damon, une journaliste française, Cécile de France (qui défend son propre point de vue, identique par ailleurs à celui du metteur en scène) et un gosse de Londres, tout aussi fabuleux que les deux premiers. 

Histoire de vie, d'amour, de mort. 
Histoire de destins croisés, d'êtres en détresse, au carrefour de leur trajectoire, qui se cherchent, en se posant la question qui nous interroge tous - consciemment ou inconsciemment - à savoir : y-a-t-il un "après", ce que les anglo-saxons appellent jolimentHereafter... 

Certains au sujet de ce film parle de méli-mélo mélodrame. Blablabli, blablabla... 
Pour ma part, j'affirmerai sans peurs et sans reproches que je suis inconditionnellement pour. A 1000 pour 100 ! 

Les personnages existent, vibrent, traversent des épreuves, terriblement humains, terriblement proches de nous et donc du spectateur. 

Damon souvent plus à l'aise dans des rôles plus nerveux, se révèle touchant et juste dans sa retenue. Quant à Cécile de France aussi bouleversante (en plus solaire) que Jane Fonda dans "On achève bien les chevaux", elle marque de sa grâce rayonnante cette traversée du miroir entre réalité et intemporalité. 

Oui, "Au-delà" s'apparente aux films qui ont fait la gloire et le malheur de Claude Lelouch, car trop personnels, trop intimes, trop lyriques, trop avant-gardistes. 
Pour certains. 
Pour les autres, dont je suis, touchés par leur humanité et l'espérance qu'ils génèrent, ils ne peuvent qu'applaudir et s'y... convertir. 

"Au-delà" 
Réalisé par Clint Eastwood 
Avec Matt Damon, Cécile de France, Thierry Neuvic... 
Titre original : Hereafter 
Long-métrage américain . Genre : Thriller, Fantastique.

One more time : la bande-annonce

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19151133&cfilm=140633.html

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 11:09

En France, Iz conquiert le Top 50 avec un tube au succès interplanétaire. Un zoom d'ElsaPotine.

the rainbow

Une voix d'ange sur une musique aux reflets d'une mer turquoise en écho à l'âme hawaienne, une âme qui ne vibre qu'au soleil des îles. 

Cette voix file sur les ondes - radiophoniques - françaises et ne cesse de nous hanter, de nous accompagner, de nous bercer, et de nous faire espérer en des paradis que nous souhaiterions pas si lointains. 

Cette voix, la voix d'Iz, est la première du Top 50 en France. Hormis le fait qu'elle révèle un indéniable talent, elle témoigne du destin d'un homme hors du commun, véritable artiste, sommité incontestée dans son pays, qui connait une renommée mondiale alors qu'il est décédé en 1997, suite à un problème médical dû à son obésité. 

Après Judy Garland qui lança cette chanson dans "Le Magicien d'Oz" (dans les années 40 ou 50), Iz réinvente totalement ce standard américain en laissant les envolées surannées et en jouant la carte du Tendre, avec, en bonus, une rythmique créole. 

Une voix douce, enchanteresse qui exprime mieux que des millions de discours combien les apparences peuvent être trompeuses... Elle dévoile surtout la profondeur et la beauté d'un être au physique en souffrance mais à l'esprit grand comme l'océan qu'il contemple. 

Iz et sa balade qui nous fait danser en équilibre quelque part au dessus d'un arc-en-ciel nous entraîne vers les beaux jours. Non ceux promis par la météo mais ceux que l'on se crée dès que l'on a le coeur en fête en écoutant une sublime chanson. 

"Somewhere over the rainbow" 
By Iz, Israel Kamakawiwo'Ole 

CD : "Alone in iz world" musique hawaienne 

Judy Garland - Somewhere Over the Rainbow 
Le magicien d’oz 

Sam Harris sings Over The Rainbow (1984) 

Et la vidéo : 
http://www.wat.tv/video/somewhere-over-the-rainbow-m5ck_2f1ub_.html

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 00:54

Synonyme de luxe et d’élégance, célèbre pour ses parfums dont « Calèche » et sa maroquinerie d’excellence, Hermès demeure l’un des grands noms de la capitale française. Avec la biographie de la dynastie signée par Jean Diwo, sa légende poursuit son rayonnement.

Calèche Hermès

Hermès n’en a jamais fini de nous émerveiller. Dans ses publicités, surtout la dernière (à voir absolument)  pour vanter "Voyage", une de ses eaux de toilette, il joue la carte du rêve et de la beauté. 

Par ses créations de foulards, ses défilés mode à présent orchestrés par Thierry Mugler, il nous enchante. 

Grâce à une biographie très romancée de la dynastie Hermès qui s’est distinguée de génération en génération, de père en fils, maîtres artisans et grands stratèges pour imposer leur griffe, nous pouvons nous approcher de ces créateurs à la destinée hors du commun qui avaient la ténacité et le savoir-faire chevillés à l’âme. 

Des campagnes de Napoléon jusqu’à l’aube du XXe siècle, en passant par les Trois Glorieuses et la Commune, nous suivons les aventures et la progression sociale d’une famille « de chair et de cuir » dans une fresque romanesque magnifiquement construite et narrée par Jean Diwo. 

Grand reporter à "Paris-Match", fondateur de "Télé 7 Jours", auteur à succès : "Les Dames du Faubourg", "Au temps où la Joconde parlait", "Moi Milanollo, fils de Stradivarius", Jean Diwo a réussi un passionnant roman historique, comme il l’écrit lui-même : « avec ses rais de lumière, ses ombres, ses passerelles imaginaires, [qui] s’arrête là où commence le temps des médias et du réel ». 

La Calèche, Jean Diwo, Flammarion, 20 € 

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